Lettre du mois de décembre 2021

Lettre du mois

Le 15 décembre 2021

Bonjour les Amis,

Encore quelques jours et ce sera Noël, avec son cortège de lumière, de magie, de bonheur dans les yeux des enfants.

Pourtant encore cette année, le virus, toujours présent laisse un goût amer chez chacun de nous. Et si nous faisions un parallèle entre crise sanitaire et crise climatique, si l’urgence qui met aujourd’hui le monde en mouvement agissait de la même manière avec le réchauffement climatique.

Et bien non, l’homme, égoïstement regarde à ses pieds et non au loin, la terre brûle, mais c’est le virus qui fait des ravages dans l’immédiat. Alors pressé, l’homme agit dans tous les sens pour trouver une solution ; les blessures de la planète, on attendra encore un peu.

La COP 26 a fermé ses portes, rendez-vous pris pour plus tard. On n’en pas fini avec les énergies fossiles, Total participe à la construction en Arctique d’usines d’extraction de gaz liquéfié dont les livraisons se feront par bateaux empruntant la voie ouverte suite à la fonte de la banquise. L’urgence est remise à demain !

Certains s’alertent, après Demain, Cyril Dion réalise un documentaire sur la biodiversité qui vient de sortir en salle et que nous diffuserons en janvier Animal. J’appréhende de voir encore de tristes nouvelles. Mais je serai là pour voir encore et encore les méfaits de nos comportements sur la nature.

D’autres sensibilisent par des initiatives diverses, j’ai noté celle-ci entendue ce matin dans une chronique : Nowu, un média numérique destiné à accompagner la jeunesse vers 2050, rendez-vous que le monde s’est fixé à lui-même dans sa lutte contre la catastrophe climatique. Allez jeter un œil c’est original, on apprend, on prend des idées, on garde de l’espoir !

Revenons aux 26 Couleurs, et aux fêtes de noël !

Cette année, nous avons fait le choix de diffuser un opéra rock Phantom of the Paradise, chef d’œuvre indémodable de Brian De Palma. Le débat sera intéressant tant ce film aborde des sujets actuels, notamment l’aspect « machiavélique » de ces mondes de l’industrie musicale ou cinématographique.

Est-ce la période qui nous a fait choisir ce film ? Les méandres de l’inconscient nous échappent parfois. Conclusion, ce film ne laisse pas indifférent, et je suis sûre que Daniel nous en apprendra encore plus !

A très vite aux 26 Couleurs !

Anne Chollet

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